30.12.09

I'm still working


Il fait juste super beau comme on voit jamais à Paris puisque quand le ciel est sencé être bleu, il reste gris. Et on est coincées là (oui, ma soeur se trouve à peu de choses près dans la même position que moi, derrière le mur qui se trouve juste en face quand je relève la tête de l'ordinateur, ce qui je dois le dire, arrive très souvent.). Nulnulnul.



Pimprenelle et Nicolas


Un coup de fil, on troque le jogging-chaussette contre le pantalon-talon qui tiend beaucoup plus la route, et opla, direction la rue qui nous a vu grandir. On va fêter son anniversaire. Dans le genre, "on va prendre un verre et on rentre, vous inquiétez pas les enfants, ça va pas durer longtemps". Le même depuis toutes ces années, et aujourd'hui encore, ça fini de la même manière "De toutes les façons, dans l'état dans lequel je suis, j'peux pas conduire".

On commence simple, jus de fruits arhumatisé et petits gateaux. Le cadeau offert va magnifiquement bien avec la couleur du pull du jour, et on raconte les derniers concerts vus. Et puis un deuxième verre. Et les disques de rock qui com:mencent à s'enchainer. Je l'avais toujours dit, Robin serait un beau garçon. Je me suis pas trompée. Ca fait drole de voir comme il est grand maintenant, et d'entendre comme il traine en ville, entre bar et filles. De maisons en maisons, toujours plus riches les unes que les autres. Mais il est toujours le même. Toujours comme nous, enfants de cette rue.
Et puis le troisième verre se fait bien sur pas attendre du tout, et puis on ne peut pas partir comme ça, et le disque a pas fini de se graver, et puis les histoires sont pas toutes racontées, on arrive pas à s'entendre avec les vynils qui gueulent leur musique enregistrée sur deux pistes et gravées sur un unique sillon, alors ça prend plus de temps. Et puis ça fait longtemps que monsieur le cuisto nous avait pas fait des pattes.
On sort les rallonges, on rajoute des chaises pour s'assoir correctement, des assiettes tout à fait dépareillées, autant de verres que de personnes mais en fonction des âges. La cocote au centre de la table, et chacun se démerde. Le pain cassé à la main qui se promène aux quatres coins de la table et deux carafes : l'eau pour les gosses, et le vin pour les autres. La suite des histoires mais on s'entend toujours pas. Café tisane, et Robin qui s'endors sur la table. On est bien.

Bonne nuit les petits, on est partis.

27.12.09

La vie, c'est dur


Entre la crème pour le visage, le paquet de mouchoir au  cas où, la bouteille d'eau accessoirement vide, les dessins en vrac, l'appareil photo, le pot de nutella, et le chat qui dort, il y a mon ordinateur accompagné de sa magnifique souris rose. Et en desous, moi.



Et bien telle que vous ne me voyez pas, je tente de travailler depuis maintenant quelques heures. J'ai écrit... dix lignes. D'un dossier à finir avant demain parce que sinon, ça ne va pas. Question de priorités. Vous comprenez bien qu'il est nécessaire de pouvoir commencer l'année sans travail exécrable à faire, et au lieu de travailler, pouvoir se bourer la gueule à tout oublier. Question de priorité. Il y a aussi un homme de ma vie à aller voir. Non, pas Alain Delon, l'autre. Une fois qu'il sera rentré de New York d'où il m'embrasse. Oui, c'était l'info de ce matin, mais quelle information n'est-il pas?!

Sur ce, après quelques cuillères de nutella et un article inutile, je vais tenter d'écrire deux ou trois lignes de plus, histoire d'avoir le sentiement de n'avoir pas perdu mon après-midi...



 
This is monchatquidort. Ca fou les boules hein?!

Petit bonheur


Se réveiller avec un bisou de New York juste pour moi, y a que ça de vrai.

23.12.09

les hommes de ma vie.

Dans ma petite vie, il y a deux hommes que je veux. Ou plus exactement deux hommes pour qui il faut que je me batte, deux hommes qui sont succeptibles à tout moment de partir. Deux hommes que j'ai toujours peur de perdre. F et Little B. Ce sont pas mes indispensables, ce titre là, il est reservé. Mais ce sont ceux sans qui je ne suis rien. Vraiment. Ceux qui me rassurent, ceux qui me conseillent. Ce qui prennent tout dans leurs petites têtes quand moi ça va pas. Parce que quand ça va pas avec l'un, l'autre le sait. Et le premier, il aime pas ça. Parce que oui, l'un n'aime pas vraiment l'autre. Et après tout, qu'est-ce que ça fait. J'ai besoin des deux. Points. Mais ce sont les hommes de ma vie qui sont le plus succeptibles de partir, de disparaitre. Allez savoir.

Sinon, il y a aussi Alain Delon. 

et rêve poulette, crêve poulette.

20.12.09

Home sweet home


Un match sous la neige à crier à Vincent de courir à droite, puis à gauche, parce que finalement c'est mieux par là bas. Râler comme pas permis quand Clément est au sol, prendre Cedric en photo et avouer que quand même, Frédéric peut être bon. Oui, mais il avait des choses à se faire pardonner, et cette fois-ci, j'étais là. Alors il a fait un effort. Merci Frédéric.
Un marché de Noël à coup de tartine aux fromages en guise de quatres heures, parce que le froid, ça creuse, puis vin chaud, chocolat, pomme de terre et petits cadeaux. Avoir des idées pour les autres, et puis on verra plus tard. Un dernier tour chez Virgin pour apprendre que le métro n'a toujours pas voulu venir. Alors prendre pour la premières fois de nos vies les Vélib de chez nous, et sous la neige s'il vous plait. La grande aventure de la ville à vélo, et chercher désespérément une place où ranger nos merveilleux moyens de transport dépourvus de freins. Et puis laisser se perdre maman pendant qu'on est bien au chaud dans la voiture de celui qui n'est pas notre père.
Recevoir un coup de fil suivis de plusieurs textos pour me mettre la pression "allez viens quoi, t'avais dit à très bientôt!" et puis décider d'y partir après tout, puisqu'il a dit qu'il me ramènerai, à un moment dans la nuit, jusqu'à mon petit lit. Alors passer la soirée avec eux, comme ça faisait longtemps, presque au complet. Parce que il manquait Sophie, coincée de l'autre côté de la Manche par la neige. Et l'avoir au téléphone, ça détruit un peu le moral d'Anne-So. Alors on passe à autre chose. Verres, Biscit et Time's up seront sortis pour l'occasion.
Et puis partir. Entassés à cinq dans la petite voiture de Titou, avec le plus grand à l'arrière, historie de rire un peu. Rentrer jusque chez moi, alors que c'est tellement plus loin que chez eux. Oui, mais il m'avait promis de me ramener. Prévoir le réveillon, se dire à encore plus vite. Un dernier calin et direction le lit.






19.12.09

Since I left


C'est drole comme je la ressent, cette inquiétude. Et quelque part, cette idée de harcèlement. Cette peur qu'il se donne à une autre.
Avant, non.